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Alejandro Valverde à la découverte du Ronde : « C’était le bon moment »

À bientôt 39 ans et après dix-huit années passées dans le peloton professionnel, Alejandro Valverde a sillonné un paquet de routes en compétition. Pourtant, le vétéran espagnol ne s’était encore jamais aventure sur le mythique Tour des Flandres, deuxième Monument de la saison. Ce sera chose faite ce dimanche puisque le coureur de la Movistar a décidé de franchir le pas cette saison et imiter un certain Vincenzo Nibali, acteur de la course l’an passé. “J’ai décidé de venir car c’était le bon moment, selon moi, nous a-t-il confié à l’avant-veille de l’évènement. C’est une très belle course, que j’ai toujours appréciée, mais ça a toujours été compliqué de l’incruster dans mon programme. C’est pour ça que je n’étais encore jamais venu. Mais cette année, avec le maillot de champion du monde sur les épaules, c’était le bon moment. Et je suis impatient de profiter de cette course et du public enthousiaste qui borde les routes”.

Même s’il a disputé trois fois À Travers la Flandre (11e en 2018, ndlr) et une fois l’E3 Binck Bank Classic, Alejandro Valverde reste mesuré à l’approche du Ronde. “L’objectif c’est de faire du mieux possible, de donner le maximum. Ensuite, on verra ce que ça donne, a-t-il simplement confié. Je suis réaliste, je sais que c’est une course très difficile. Toutes les erreurs se payent chères et c’est compliqué à ce niveau là aussi. Je connais le parcours par l’intermédiaire de la télé, surtout. Hier (jeudi), on a fait une petite reconnaissance et j’ai aussi participé à À Travers la Flandre qui est un peu similaire. Donc je commence à connaître de plus en plus les routes, mais le Tour des Flandres reste une épreuve bien différente des autres.”

Il tentera quoiqu’il en soit de faire honneur à sa tunique irisée, avec laquelle il n’a pu s’imposer qu’à une reprise cette année. “La saison se passe assez bien avec le maillot de champion du monde, j’en profite beaucoup mais c’est certain que c’est un maillot qui pèse sur les épaules, a-t-il conclu. Il est plus difficile à porter qu’un autre, mais ça reste très excitant de l’avoir sur le dos”. Il risque d’en avoir une belle confirmation sur les monts flandriens ce dimanche.

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