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Frederik Backaert signe chez Vital Concept-B&B Hotels

Après six années au sein de la formation Wanty-Groupe Gobert, et quelques résultats notables, Frederik Backaert va changer d’air en 2020. Le Flamand de 29 ans s’est en effet engagé pour deux saisons avec l’équipe française Vital Concept-B&B Hotels, qui révèle ainsi sa première recrue pour l’année prochaine. Lauréat d’une seule course chez les pros, à savoir une étape du Tour d’Autriche, le rouleur belge est un spécialiste des Classiques et s’est déjà classé deuxième du Tro Bro Leon, cinquième du Samyn ou encore onzième de l’Omloop Het Nieuwsblad, le tout en 2017. Cette sason, il a notamment pris la quatrième place du Tour du Finistère et la dixième des 4 Jours de Dunkerque ainsi que du Tro Bro Leon.

« J’avais contacté le Club l’an passé mais c’était un peu tard, l’effectif étant déjà bouclé, a commenté Backaert. Cette fois, Jérôme Pineau est revenu vers moi début juillet et j’ai vite su que cela allait se faire. J’ai des amis bretons, j’adore la mentalité locale et mon rêve reste de remporter le Tro Bro Leon pour repartir avec le fameux cochon !  Je dois être performant sur les classiques et, du Omloop Het Nieuwsblaad, début février, au Tro Bro Leon, fin avril, je suis 100% focus sur mon job […] Je me réjouis également de pouvoir travailler pour un sprinteur comme Bryan Coquard. A force de se croiser en course, nous nous connaissons bien et j’aimerais contribuer à ses futurs succès. […] Je ne rêve pas de gagner sur le vélodrome ou au Tour des Flandres mais je crois qu’un Top 10 est dans mes cordes. Je pense pouvoir davantage viser la victoire sur des courses comme le GP E3 ou le GP de Denain… et sur les classiques bretonnes ! »

Son futur manager Jérôme Pineau a justifié ce recrutement : « Frederik est combatif, teigneux et très attachantIl présente le profil rare d’un coureur passe-partout, solide, taillé pour les classiques et attiré par les courses bretonnes. Compte-tenu de l’environnement dans lequel il a grandi et vit aujourd’hui encore, il sait ce que c’est de se lever tôt, d’avoir froid et d’affronter les éléments. Il a conscience que faire du vélo n’est pas le plus dur métier du Monde. »

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