Sibiu Tour : Kevin Rivera fait coup double au Lac Bâlea

Cette deuxième étape du Sibiu Tour s’achevait par l’habituelle ascension du col menant au Lac Bâlea, le vainqueur succédant ainsi à Ivan Sosa et Egan Bernal. Après plus de 23 kilomètres d’ascension à 6% de pente moyenne, c’est Kevin Rivera (Androni Giocattoli – Sidermec) qui remporte l’étape et prend le maillot. 

Le départ est donné depuis Sibiu, pour une étape longue de 163 kilomètres. Les premiers kilomètres sont animés en raison d’une côte placée dès le départ, mais personne ne parvient à prendre le large. Il faut attendre une vingtaine de kilomètres pour voir le bon coup se dégager, et nous retrouvons alors à l’avant Emanuele Onesti (Giotti Victoria – Palomar), Timo Güller (AKROS – Thömus), Jon Bozic (Adria Mobil), Angelo Raffaele (D’Amico – UM Tools) et Alexander Amiri (303Project). Ces cinq hommes prennent rapidement une avance confortable de près de cinq minutes, alors que derrière ce sont les formations Gazprom et CCC Development qui contrôlent.

Le terrain reste plat jusqu’à l’entame de la montée finale (23km à 6%), que les hommes de tête abordent avec une avance d’environ deux minutes. Il n’y a alors plus qu’Onesti et Amiri à l’avant, mais ils sont rapidement repris car l’équipe Androni impose un gros rythme en tête de peloton, qui est fatal au leader Justin Paroz. Les kilomètres défilent sur des pentes toujours régulières, et la première attaque n’intervient qu’à huit kilomètres de l’arrivée. Elle est l’oeuvre de l’italien Danilo Celano (Amore & Vita – Prodir), qui ne parvient toutefois pas à creuser un gros écart. Derrière, le colombien Daniel Munoz (Androni Giocattoli – Sidermec) décide de passer à l’offensive en compagnie de son coéquipier Rivera. Les deux coureurs, 22 et 21 ans, filent ensemble vers la victoire. L’arrivée, située à plus de 2000 mètres, consacre finalement le costaricien Kevin Rivera, qui distance Munoz dans les derniers mètres et s’empare également du maillot de leader. Le quadragénaire Rodoslav Rogina prend la troisième place, mais les écarts sont déjà conséquents.

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