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Pour sa dixième édition, le Grand Prix de Montréal gagne en distance

En septembre prochain, cela fera déjà neuf ans que Robert Gesink est devenu le premier vainqueur du Grand Prix Cycliste de Montréal. Pour célébrer ce qui sera la dixième édition de l’épreuve, les organisateurs de la classique canadienne ont décidé de durcir la course. Habituellement longue d’environ 200 kilomètres, elle comprendra cette fois-ci deux tours supplémentaires, pour une distance totale de 219.6 kilomètres.

Comprenant la côte Camillien-Houde (1.7km à 7.5%) et la côte de Polytechnique (0.7km à 5%), le parcours restera donc difficile, mais permettra surtout une usure et une sélection plus importante. Il est vrai que ces dernières années, le Grand Prix de Montréal s’est majoritairement résumé à un sprint entre hommes forts, et seule l’édition 2017 dénote, avec la victoire de Diego Ulissi devant Jesus Herrada et Tom Slagter. En augmentant la distance,  la course se positionne aussi comme une préparation crédible aux Mondiaux du Yorkshire, qui arrivent moins de deux semaines plus tard.

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