(c) Velopro

À Travers la Flandre : Scott Sunderland, directeur de course, revient sur l’arrêt de l’épreuve

Un sacré imbroglio. Ce mercredi, à 76 kilomètres de l’arrivée de la classique À Travers la Flandre, les coureurs ont dû couper leur effort. En cause, une grosse chute survenue 200 mètres après le départ de l’épreuve dames. Le départ a alors dû être redonné, retardant une première fois le peloton féminin. S’en est suivi deux autres chutes importantes, nécessitant l’arrivée d’ambulances pour conduire les blessées à l’hôpital. Les hommes ont donc été contraints à un premier arrêt pour laisser passer leurs homologues et assurer le rapatriement de celles qui étaient allées lourdement au sol, avant d’en marquer un second pour laisser repartir l’échappée avec l’écart dont elle bénéficiait au moment du premier arrêt.

Lire aussi > À Travers la Flandre : L’avènement de Mathieu van der Poel devant Anthony Turgis

« Au départ de l’épreuve dames, il y a eu une grosse chute au bout de 200 mètres. Les commissaires ont alors décidé de refaire le départ. Ce qui a occasionné un premier retard, a expliqué Scott Sunderland, directeur des compétitions du label Flanders Classics. Ensuite, il y a eu deux nouvelles chutes très proches l’une de l’autre dans le Mont de l’Enclus. Les deux ont nécessité l’arrivée d’une ambulance. Dans n’importe quelle course, à chaque fois qu’il y a un blessé, cela prend le dessus sur le reste. La priorité ira toujours à la sécurité des coureurs. Il fallait donc ralentir l’épreuve hommes, puis la neutraliser, pour permettre que les blessées partent en ambulance. Cela n’a pas affecté les résultats des deux épreuves, qui ont toutes deux couronné de très beaux vainqueurs. »

L’arrêt du peloton masculin s’explique aussi par deux premières heures de course parcourues à plus de 45km/h, au-dessus des prévisions les plus rapides. « L’épreuve dames n’a été retardée que de cinq minutes, mais les hommes sont allés très vite aujourd’hui. Ils étaient toujours en avance sur l’itinéraire horaire le plus rapide. Et les dames un peu moins, a réagi Scott Sunderland, un poil embarrassé par les nombreuses questions posées en conférence de presse. On essaye toujours de permettre aux dames de profiter des routes avec le public. Il n’y avait qu’une courte période où les deux épreuves pouvaient se croiser et il a fallu que ça arrive au moment de ses deux grosses chutes. Comme je l’ai dit, la priorité ira toujours à la sécurité. Il fallait laisser les ambulances emmener les blessées à l’hôpital. »

Autres infos qui pourraient vous intéresser

Paris-Nice : Le chrono en direct commenté

Après trois jours de course sans répit sur le plat, la 78e édition de Paris-Nice …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.