Lotto, Arnaud De Lie, plus détendu à l’approche des classiques de printemps : « Je m’étais mis trop de pression et je ne prenais plus de plaisir à faire du vélo ».

J’ai l’intention d’être prêt pour le mois de mars », disent les mots de De Lie recueillis par DiréctVelo – Et d’avoir alors les mêmes jambes que j’avais à la fin de la saison dernière. J’essaie de maintenir l’attitude positive que j’ai eue ces derniers mois en me remettant de cette entorse de la cheville. De plus, j’ai envie de recommencer à faire les sprints que j’ai pu faire dans le passé.
Objectif Classiques, donc, même en 2024 et 2025, cette campagne ne s’est pas très bien passée… « Je me suis mis trop de pression, révèle le coureur belge, j’ai voulu en faire trop et j’ai fini par perdre mon plaisir naturel du cyclisme.Je ne veux pas dire que peser tout ce que l’on mange est une erreur, mais je pense que si l’on mange un peu plus que prévu de temps en temps, cela ne veut pas dire que l’on va perdre des courses. Il faut que je fasse bien les choses, mais sans tomber dans le perfectionnisme à outrance. J’essaie de me détendre et d’être moins stressé, ainsi qu’un peu plus détaché vis-à-vis de cette histoire de Classique.
Cette version plus « insouciante » d’Arnaud De Lie, un coureur qui a déjà gagné 33 fois dans sa carrière pro, a donc pour objectif de « faire Paris-Roubaix sans problème, d’être devant et d’exploiter au maximum le potentiel que j’ai à ma disposition.
De Lie est l’une des vedettes de la Lotto » nouvellement née « , une équipe qui a beaucoup fait parler d’elle ces dernières semaines en raison de la fusion qui a concerné les deux équipes » originelles » et qui s’est avérée très laborieuse : » J’ai peu suivi la fusion, ce qui m’intéressait, c’est que j’avais une équipe pour la saison à venir – les mots du Belge – Puis, à la première réunion d’entraînement, ils nous ont bien expliqué tout ça. Il y avait beaucoup de rumeurs qui circulaient, mais peu étaient vraies. Nous étions un groupe unique dès le départ, même si, par exemple, je me suis retrouvé avec des collègues à qui je n’avais jamais parlé auparavant. Mais nous avons tout de suite noué de bonnes relations et on sentait que les choses se passaient bien.



