{"id":141773,"date":"2019-09-29T17:10:44","date_gmt":"2019-09-29T15:10:44","guid":{"rendered":"https:\/\/cyclingpro.net\/velopro\/?p=141773"},"modified":"2019-09-29T18:00:43","modified_gmt":"2019-09-29T16:00:43","slug":"mondiaux-mads-pedersen-cree-la-surprise-et-entre-dans-lhistoire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/cyclingpro.net\/velopro\/course\/championnat-du-monde\/mondiaux-mads-pedersen-cree-la-surprise-et-entre-dans-lhistoire\/","title":{"rendered":"Mondiaux : Mads Pedersen cr\u00e9e la surprise et entre dans l&rsquo;Histoire"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><em>Une nouvelle page de l&rsquo;histoire s&rsquo;est \u00e9crite ce dimanche sur les routes du Yorkshire. Au terme des 260 kilom\u00e8tres de la course en ligne masculine, c&rsquo;est le tout jeune Mads Pedersen qui a triomph\u00e9, dans un sprint \u00e0 trois devant Matteo Trentin (Italie), qui partait pourtant favori, et Stefan K\u00fcng (Suisse), devenant ainsi le tout premier Danois de l&rsquo;histoire \u00e0 rev\u00eatir le maillot arc-en-ciel ! L&rsquo;\u00e9preuve, disput\u00e9e tout du long dans des conditions climatiques ex\u00e9crables, s&rsquo;est d\u00e9cant\u00e9e dans les quarante derniers kilom\u00e8tres. K\u00fcng, Pedersen et Trentin ont attaqu\u00e9 \u00e0 des moments bien distincts mais se sont bel et bien retrouv\u00e9s ensemble dans les cinq derniers kilom\u00e8tres pour se disputer le sacre mondial, cela suite, \u00e9galement, \u00e0 la d\u00e9faillance aussi subite qu&rsquo;incroyable de Mathieu van der Poel qui les accompagnait pourtant jusqu&rsquo;au dernier tour. Au sprint, Trentin partait naturellement favori, mais les forces ont \u00e9t\u00e9 redistribu\u00e9e apr\u00e8s une telle course et c&rsquo;est bien Pedersen qui avait le plus d&rsquo;\u00e9nergie pour conclure et d\u00e9crocher l&rsquo;or. Trentin aura du mal \u00e0 se contenter de l&rsquo;argent tandis que K\u00fcng sera sans nul doute tr\u00e8s heureux de sa m\u00e9daille de bronze. Aucun Fran\u00e7ais n&rsquo;a termin\u00e9 dans le top-10.<\/em><\/p>\n<p class=\"p1\" style=\"text-align: justify;\">C\u2019est une m\u00e9t\u00e9o tr\u00e8s capricieuse, d\u2019ailleurs \u00e0 l\u2019origine d\u2019un changement de parcours de derni\u00e8re minute, qui accompagne ce dimanche matin les coureurs au d\u00e9part de la course en ligne des championnats du monde. \u00c0 Leeds, pourtant, les gouttes sont encore timides, mais peu apr\u00e8s le d\u00e9part r\u00e9el, donn\u00e9 sous les coups de 10h30, la pluie s\u2019intensifie alors que les tentatives d\u2019\u00e9chapp\u00e9e sont d\u00e9j\u00e0 nombreuses. Quelques hommes se font remarquer \u00e0 l\u2019instar d\u2019Eduard Grosu (Roumanie) ou de Tom Wirtgen (Luxembourg), mais la vitesse est tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9e dans les premi\u00e8res minutes et c\u2019est finalement apr\u00e8s quasiment trente kilom\u00e8tres qu\u2019un groupe parvient \u00e0 s\u2019extraire, en costauds. On retrouve l\u00e0 quelques gros clients, m\u00eame si aucun n\u2019apparait comme favori pour l\u2019\u00e9preuve du jour. Sont donc pr\u00e9sents le vainqueur de la derni\u00e8re Vuelta, Primoz Roglic, accompagn\u00e9 de son coll\u00e8gue Jan Polanc (Slov\u00e9nie), le laur\u00e9at du dernier Giro, Richard Carapaz (Equateur), un double vainqueur de Grand Tour en la personne de Nairo Quintana (Colombie) mais aussi Jonas Koch (Allemagne), Magnus Cort Nielsen (Danemark), Silvan Dillier (Suisse), Petr Vakoc (R\u00e9publique Tch\u00e8que), Hugo Houle (Canada), Alex Howes (Etats-Unis) ainsi que Maciej Bodnar (Pologne). La diff\u00e9rence est donc faite sur le peloton, mais ce dernier est imm\u00e9diatement pris en charge par l\u2019\u00e9quipe d\u2019Australie de Michael Matthews.<\/p>\n<p class=\"p1\" style=\"text-align: justify;\">C\u2019est d\u2019ailleurs le champion du monde du contre-la-montre en titre, Rohan Dennis, qui vient dicter l\u2019allure. Il est bient\u00f4t rejoint en t\u00eate de peloton par Julien Bernard (France) et Jos van Emden (Pays-Bas). Ensemble, les trois hommes mus\u00e8lent les onze fuyards du jour \u00e0 2-3 minutes dans un premier temps. Dans l\u2019unique mont\u00e9e de la course en ligne, apr\u00e8s 60 kilom\u00e8tres, l\u2019\u00e9cart se r\u00e9duit toutefois \u00e0 1\u201930 alors que le sommet de ladite mont\u00e9e pr\u00e9sente un obstacle pas comme les autres : une vraie mare d\u2019eau. Celle-ci est n\u00e9anmoins franchie sans encombres par l\u2019ensemble des coureurs. Les 200 derniers kilom\u00e8tres sont alors abord\u00e9s et le peloton d\u00e9cide logiquement de calmer le jeu et de lever le pied. L\u2019\u00e9chapp\u00e9e peut d\u00e8s lors reprendre du champ et jouir de quatre minutes d\u2019avance pendant un long moment. La situation se stabilise et aucun fait marquant ne vient perturber l\u2019avanc\u00e9e des coureurs, par ailleurs bien v\u00eatus sous une pluie qui ne s\u2019interrompt pas. Apr\u00e8s cent kilom\u00e8tres de course, l\u2019\u00e9cart grimpe \u00e0 4\u201930 pour les hommes de t\u00eate, mais le peloton augmente bient\u00f4t son allure. Progressivement, mais assez rapidement tout de m\u00eame, puisqu\u2019\u00e0 125 bornes du but, au premier passage sur la ligne d\u2019arriv\u00e9e, il ne compte plus qu\u2019une minute et trente secondes de retard. Il reste \u00e0 cet instant neuf tours de 13,9 kilom\u00e8tres \u00e0 couvrir et une nouvelle course d\u00e9bute.<\/p>\n<p class=\"p1\" style=\"text-align: justify;\">Une nouvelle course qui ne d\u00e9bute pas sous les meilleurs auspices pour Philippe Gilbert, victime d\u2019une chute contre les barri\u00e8res et qui met un petit moment avant de repartir. Il est attendu par son jeune compatriote Remco Evenepoel, qui tente alors de le ramener. Mais \u00e7a s\u2019active en t\u00eate de peloton o\u00f9 l\u2019\u00e9quipe de France se replace et passe \u00e0 la vitesse sup\u00e9rieure. Cela a pour effet quasi-imm\u00e9diat la neutralisation de l\u2019\u00e9chapp\u00e9e matinale. \u00c0 115 kilom\u00e8tres de la ligne, tout est donc \u00e0 refaire. Le Danemark, apr\u00e8s avoir r\u00e9cup\u00e9r\u00e9 Magnus Cort Nielsen au sein du groupe de fuite, se met aussi \u00e0 rouler, et ce de mani\u00e8re assez intense. De fait, apr\u00e8s le premier tour de circuit, on ne retrouve plus que 120 coureurs dans un premier peloton lanc\u00e9 \u00e0 toute allure tandis que le groupe Gilbert pointe \u00e0 une demi-minute et ne parvient pas \u00e0 rentrer. Dans la boucle suivante, l\u2019ancien champion du monde perd encore davantage de temps, et perd aussi Evenepoel\u2026 Les d\u00e9s semblent jet\u00e9s pour le Wallon alors que ses coll\u00e8gues belges acc\u00e9l\u00e8rent \u00e0 leur tour l\u2019allure dans le peloton, sous l\u2019impulsion de Tim Declercq devant Greg van Avermaet. Dans le peloton, la s\u00e9lection se fait ainsi par l\u2019arri\u00e8re sur le circuit de Harrogate et sous une m\u00e9t\u00e9o toujours ex\u00e9crable. Les Fran\u00e7ais poursuivent eux leur travail de sape pour Julian Alaphilippe et ce sont eux qui emm\u00e8nent \u00e0 sept tours du but, par l\u2019interm\u00e9diaire de R\u00e9mi Cavagna.<\/p>\n<p class=\"p1\" style=\"text-align: justify;\">Philippe Gilbert, lui, doit malheureusement abandonner, rel\u00e9gu\u00e9 \u00e0 plus de deux minutes du peloton principal. Un premier grand favori se retire ainsi \u00e0 un peu moins de 100 bornes du but. Le paquet continue lui sur sa lanc\u00e9e et conserve un train \u00e9lev\u00e9 qui ne permet \u00e0 aucun coureur, ou du moins en refroidit certains, de passer \u00e0 l\u2019offensive. Le roule-toujours R\u00e9mi Cavagna est toujours aux manettes \u00e0 six tours de l\u2019arriv\u00e9e, soit 83 kilom\u00e8tres, et le peloton compte encore 90 unit\u00e9s \u2026 mais pas le vainqueur sortant, Alejandro Valverde, \u00e9galement contraint \u00e0 l\u2019abandon dans ces conditions tr\u00e8s difficiles ! Un tour plus tard, la situation est quasiment similaire, avec un peloton toujours tr\u00e8s fourni mais d\u00e9sormais orphelin de Sam Bennett, trop juste. L\u2019Italie, les Pays-Bas et la France emm\u00e8nent donc \u00e0 cinq tours du but et il faut encore attendre quelques minutes pour voir, enfin, une offensive. Elle est l\u2019oeuvre de Lawson Craddock (Etats-Unis), qui est vite rejoint par Stefan K\u00fcng (Suisse). Ensemble, ils se construisent un avantage de 30 secondes \u00e0 60 kilom\u00e8tres de la ligne. Au prochain passage sur la ligne, leur avance est r\u00e9duite \u00e0 vingt secondes par l\u2019\u00e9quipe de France, toujours entreprenante, mais aussi par les Pays-Bas. Mais \u00e0 l\u2019entr\u00e9e dans les cinquante derniers kilom\u00e8tres, \u00e7a commence \u00e0 s\u2019animer davantage au sein du peloton, duquel se d\u00e9tache avec autorit\u00e9 Mads Pedersen dans la bosse la plus dure du circuit.<\/p>\n<p class=\"p1\" style=\"text-align: justify;\">Personne ne prend le sillage du Danois qui s\u2019en va reprendre le duo de t\u00eate en un clin d\u2019oeil. Sa relance est m\u00eame fatale \u00e0 Craddock, et seul K\u00fcng peut alors l\u2019accompagner. En contre, Mike Teunissen (Pays-Bas) et Gianni Moscon (Italie) tentent \u00e9galement de faire la jonction. Le N\u00e9erlandais y parvient juste avant l\u2019entame des trois derniers tours (40 km) tandis que l\u2019Italien le fait juste apr\u00e8s. C\u2019est donc un quatuor qui m\u00e8ne les d\u00e9bats \u00e0 environ une heure du terme de l\u2019\u00e9preuve, et c\u2019est la Belgique qui sort de sa r\u00e9serve pour mener la chasse. La France vient \u00e9galement rouler mais ce sont en r\u00e9alit\u00e9 de nouvelles attaques qui \u00e9manent du paquet \u00e0 35 kilom\u00e8tres du but. Nils Politt (Allemagne) est le premier \u00e0 proposer un contre, et il est suivi par Dylan Teuns (Belgique), Lukas Postleberger (Autriche et Dani Martinez (Colombie). Ce groupe aborde la bosse avec une l\u00e9g\u00e8re avance sur le reste du peloton, mais leur aventure est de courte dur\u00e9e. C\u2019est en effet le moment choisi par Mathieu van der Poel pour fournir son effort. \u00c0 34 kilom\u00e8tres de la ligne, le N\u00e9erlandais d\u00e9clenche un \u00e9norme d\u00e9marrage que plusieurs coureurs tentent de suivre, mais que seul Matteo Trentin peut accompagner.<\/p>\n<p class=\"p1\" style=\"text-align: justify;\">Dani Martinez profite de sa pr\u00e9c\u00e9dente anticipation pour garder la roue des deux hommes. Un temps seulement. Dans un faux plat, et suite aux grosses relances de l\u2019Italien et du Hollandais, le Colombien coince alors que les deux favoris rentrent sur le groupe de t\u00eate, o\u00f9 ne figure plus Teunissen.\u00a0La coop\u00e9ration est imm\u00e9diate au sein de l\u2019\u00e9chapp\u00e9e, K\u00fcng, Pedersen et Moscon profitant du retour de van der Poel et trentain pour faire perdurer leur aventure. Qui plus est, le peloton a du mal \u00e0 s\u2019organiser, et lorsqu\u2019il le fait, sous l\u2019impulsion de la Belgique, de l\u2019Australie ou de l\u2019\u00e9quipe de France, c\u2019est relativement peu efficace. D\u2019ailleurs, Groka Izagirre (Espagne), Carlos Betancur (Colombie) et Toms Skujins (Lettonie) parviennent m\u00eame \u00e0 s\u2019intercaler. Et au moment d\u2019aborder l\u2019avant-dernier tour, les cinq hommes de t\u00eate comptent ainsi 15 secondes sur le trio de poursuivants et d\u00e9j\u00e0 pr\u00e8s d\u2019une demi-minute sur le peloton. Au sein de ce dernier, la Belgique s\u2019active avec Tim Wellens, Dylan Teuns ou encore Yves Lampaert, mais ce sont bien les hommes de t\u00eate qui se montrent les plus costauds. Van der Poel et Trentin donnent notamment beaucoup de leur personne et cela porte ses fruits. \u00c0 vingt kilom\u00e8tres du but, le peloton est repouss\u00e9 \u00e0 50 secondes et, on peut le dire, d\u00e9sormais hors-course pour le sacre.<\/p>\n<p class=\"p1\" style=\"text-align: justify;\">Les intercal\u00e9s ne le sont bient\u00f4t plus, mais m\u00eame si la Belgique et la France l\u00e2chent leurs derni\u00e8res forces derri\u00e8re, c\u2019est bien devant que se trouve le champion du monde. \u00c0 18 kilom\u00e8tres, les chances de Gianni Moscon de l\u2019\u00eatre semblent toutefois diminuer fortement lorsqu\u2019il c\u00e8de quelques m\u00e8tres dans la grosse bosse du parcours. Au prix d\u2019un bel effort, l\u2019Italien revient finalement dans le premier groupe et se met alors \u00e0 la planche pour Trentin.\u00c0 l\u2019entame du dernier tour, cinquante secondes devant le paquet, ils sont donc bel et bien cinq pour trois m\u00e9dailles, dont la plus belle. Mais ils ne sont bient\u00f4t plus que quatre puisqu\u2019un \u00e9l\u00e9ment du quintette craque peu apr\u00e8s le son de cloche. Et celui-ci \u2026 c\u2019est Mathieu van der Poel, \u00e0 la surprise g\u00e9n\u00e9rale ! Le N\u00e9erlandais cale compl\u00e8tement \u00e0 douze kilom\u00e8tres du but, vid\u00e9, sans force et contraint de laisser s\u2019envoler le quatuor. Van der Poel est aussi revu par le peloton en un rien de temps, mais c\u2019est bien devant que la victoire se joue, avec un \u00e9cart r\u00e9\u00e9valu\u00e9 \u00e0 plus d\u2019une minute \u00e0 dix bornes de la ligne.Les relais continuent d\u2019ailleurs de bien passer au sein de l\u2019\u00e9chapp\u00e9e alors que l\u2019Allemagne tente d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment de mener le peloton. Puis se pr\u00e9sente l\u2019ultime difficult\u00e9 du jour, la fameuse bosse du circuit, et c\u2019est K\u00fcng qui d\u00e9cide d\u2019augmenter l\u2019allure et de tester ses ultimes rivaux. Trentin reste bien cal\u00e9 dans sa roue, Pedersen serre les dents mais Moscon est lui d\u00e9finitivement l\u00e2ch\u00e9.<\/p>\n<p class=\"p1\" style=\"text-align: justify;\">L\u2019Italien coince au m\u00eame endroit que le tour pr\u00e9c\u00e9dent et voit une m\u00e9daille personnelle s\u2019envoler. En revanche, la Squadra Azzurra peut alors largement esp\u00e9rer le sacre avec Trentin, qui relaie, timidement mais tout de m\u00eame, ses compagnons suisse et danois dans les derniers kilom\u00e8tres. \u00c0 deux bornes du but, les m\u00e9dailles sont donc assur\u00e9es pour Stefan K\u00fcng, Mads Pedersen et Matteo Trentin, qui part favori pour l\u2019or en raison de sa pointe de vitesse. \u00c0 l\u2019entr\u00e9e dans le dernier kilom\u00e8tre, K\u00fcng laisse la premi\u00e8re place \u00e0 Pedersen, et s\u2019installe alors le traditionnel round d\u2019observation. Pedersen garde finalement les r\u00eanes dans les derniers hectom\u00e8tres et les trois hommes arrivent donc roue dans roue dans l\u2019ultime ligne droite. Pedersen emm\u00e8ne devant Trentin et K\u00fcng, et c\u2019est l\u2019Italien qui lance finalement son sprint \u00e0 un peu moins de 200 m\u00e8tres. Il semble dans un premier temps prendre l\u2019avantage, comme escompt\u00e9, mais il coince dans les 100 derniers m\u00e8tres et c\u2019est Pedersen qui reprend les devants \u00e0 quelques encablures du but. Le Danois ne faiblit pas et Trentin n\u2019a plus d\u2019\u00e9nergie \u00e0 revendre. K\u00fcng est distanc\u00e9, et c\u2019est donc, \u00e0 la surprise g\u00e9n\u00e9rale, Mads Pedersen qui s\u2019offre le maillot arc-en-ciel au terme de 260 kilom\u00e8tres extr\u00eames dans le Yorkshire. Il devient ainsi le premier champion du monde danois de l\u2019histoire et succ\u00e8de \u00e0 Alejandro Valverde.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Classement\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1 Mads Pedersen (Danemark)<br \/>\n2 Matteo Trentin (Italie) m.t<br \/>\n3 Stefan K\u00fcng (Suisse) \u00e0 0&rsquo;02<br \/>\n4 Gianni Moscon (Italie) \u00e0 0&rsquo;17<br \/>\n5 Peter Sagan (Slovaquie) \u00e0 0&rsquo;43<br \/>\n6 Michael Valgren (Danemark) \u00e0 0&rsquo;45<br \/>\n7 Alexander Kristoff (Norv\u00e8ge) \u00e0 1&rsquo;10<br \/>\n8 Greg Van Avermaet (Belgique) m.t<br \/>\n9 Gorka Izagirre (Espagne) m.t<br \/>\n10 Rui Costa (Portugal) m.t<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une nouvelle page de l&rsquo;histoire s&rsquo;est \u00e9crite ce dimanche sur les routes du Yorkshire. Au terme des 260 kilom\u00e8tres de la course en ligne masculine, c&rsquo;est le tout jeune Mads Pedersen qui a triomph\u00e9, dans un sprint \u00e0 trois devant Matteo Trentin (Italie), qui partait pourtant favori, et Stefan K\u00fcng (Suisse), devenant ainsi le tout &hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":5,"featured_media":141798,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[27,17,225,14,15],"tags":[],"class_list":["post-141773","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-gros-bloc","category-une","category-championnat-du-monde","category-resultats","category-route"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/cyclingpro.net\/velopro\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/141773","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/cyclingpro.net\/velopro\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/cyclingpro.net\/velopro\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cyclingpro.net\/velopro\/wp-json\/wp\/v2\/users\/5"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cyclingpro.net\/velopro\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=141773"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/cyclingpro.net\/velopro\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/141773\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":141811,"href":"https:\/\/cyclingpro.net\/velopro\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/141773\/revisions\/141811"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cyclingpro.net\/velopro\/wp-json\/wp\/v2\/media\/141798"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/cyclingpro.net\/velopro\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=141773"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/cyclingpro.net\/velopro\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=141773"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/cyclingpro.net\/velopro\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=141773"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}